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mercredi 12 décembre 2018

Review #491 : Tomatin – Five Virtues – Water


Review #491 : Tomatin – Five Virtues – Water

« Water » est le cinquième et dernier opus de la gamme « 5 Virtues » de Tomatin, sortie en février 2018, en même temps que le quatrième, le « Metal » (voir ici), dont je vous parlais il y a quelques semaines.
Pour cette version qui met l’eau à l’honneur, élément essentiel dans la qualité du whisky, Tomatin a marié des single malts maturés séparément en tonneaux de bourbon et en sherry butts.  Les composants sont âgés de 6 à10 ans.
Comme pour les autres versions, la production a été limitée à 6000 bouteilles.


C’est également le plus foncé des cinq, grâce à l’influence des fûts, sans doute utilisés en premier ou second remplissage. Personnellement, je trouve que le fût de bourbon domine celui de sherry.
Lien Whiskybase : https://www.whiskybase.com/whiskies/whisky/93636/tomatin-five-virtues-series-water  

La dégustation

Robe : or jaune


Nez : fruité et vanillé, avec des arômes de miel, de chocolat et de café fraîchement torréfié. On se croirait au petit-déjeuner…
Bouche : tapissante et fraîche, notes de vanille, de fruits secs et de fruits du verger bien mûrs, de malt, de cuir, de café et de sucre brun. Présence d’épices mais qui s’atténuent très vite.

Finale : mi-longue, huileuse et chaleureuse, avec une dominance de vanille et de fruits.
Découvert juste après le « Metal », je trouve ce « Water » plus complet et plus intéressant gustativement parlant. Sur les quatre versions goûtées, c’est celui-ci qui me plait le plus. Reste à trouver un sample du « Earth » et mes notes seront complètes.

Pat Whisky Explorer
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lundi 10 décembre 2018

Review #490 : Loch Lomond – Croftengea for The Whisky Exchange


Review #490 : Loch Lomond – Croftengea for The Whisky Exchange


Loch Lomond tient partiellement sa réputation grâce à Hergé et son Capitaine Haddock. Ce n’est clairement pas à cause de la qualité supérieure de ses whiskies, blends ou single malts…  En tout cas, pour le peu que j’ai gouté, ce n’est pas ma tasse de thé.

Mais, de temps en temps, un sample intéressant passe à ma portée et je découvre une autre figure de la distillerie, au travers de single malts qui, normalement, ne sont pas embouteillés, car ils servent à ajouter de la complexité à leurs blends (dixit la distillerie…).
Voici donc une version proposée sous le nom de Croftengea, un single malt réputé « heavily peated », grâce à ses 40 PPM de phénols annoncés.  C’est en fait le single mat le plus tourbé produit pas Loch Lomond.  Pas mal d’embouteilleurs indépendants s’intéressent à ce nectar, mais pour celui qui nous intéresse, c’est bien un embouteillage officiel pour tiers, en l’occurrence, pour The Whisky Exchange, sans doute le plus gros détaillant en whisky d’Europe.

La société a prévu, pour le coup, un single cask (#272), un refill bourbon hogshead, embouteillé en mars 2018, en 289 exemplaires, sans filtration à froid ni coloration artificielle.  Il s’agit d’une distillation du mois de mai 2008. Techniquement, c’est donc un 9 ans d’âge… pratiquement 10.  Pour la production de Croftengea, Loch Lomond utilise des alambics à cou droit, assez peu répendus ailleurs en Ecosse.


La dégustation

Robe : or clair

Nez : une fois les arômes tourbés et de bacon fumé passés, nous découvrons un nez assez pâtissier et fruité, avec des fruits compotés et du citron confit.  Notes de chocolat et de réglisse.

Bouche : douce, sur les fruits tropicaux et une fumée assez terreuse. La réglisse se confirme ainsi que le chocolat, noir pour son amertume. Petit à petit, la fumée s’estompe pour laisser place à de la cendre refroidie.
Finale : mi-longue, fruitée, sur la cendre et le chocolat

Je reconnais une certaine élégance à ce single malt, malgré que ce ne soit pas du tout mon « truc ». Je trouve la tourbe un peu trop présente et il manque quelque chose pour l’équilibrer (peut-être une courte finition en fût de sherry). C’est juste, pour moi, une « curiosité »…
Pat Whisky Explorer

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vendredi 7 décembre 2018

Review #489 : Elements of Islay – Pl5


Review #489 : Elements of Islay – Pl5

Dans sa gamme « Elements of Islay », mettant en avant les meilleurs nectars en provenance de cette île réputée, Speciality Drinks ltd présente le 5ème opus de son single malt tourbé qui sort de la distillerie Bruichladdich sous le nom de Port Charlotte.
Distillé en 2009, le new-make a muri parallèlement en anciens fûts de bourbon et dans des fûts neufs, et, après assemblage, a été embouteillé en 2018.

La dégustation

Robe : vieil or
Nez : doux et très fumé / tourbé, du style « feu de camp », avec une jolie tendance maritime mélangées aux arômes de vanille, de pin et de tabac.
Bouche : douce, corpulente, sèche et fraîche, marquée par la tourbe, le bois, la vanille et le citron confit.  Notes salines et épicées. Un peu florale et confirmation du nez au niveau des aiguilles de pin.

Finale : longue, douce, asséchante et chaleureuse, fumée et un peu amère.


Encore un excellent nectar issu de cette superbe gamme dont je suis super fan.  Le rapport qualité/prix reste toutefois un peu douteux.  On est quand même sur du single malt de 9 ans pour 110 euros les 50 cl…
Pat Whisky Explorer

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mercredi 5 décembre 2018

Review #488 : Hazelburn C.V.


Review #488 : Hazelburn C.V.


Il y a quelques années, Hazelburn, la marque de single malt triplement distillé et non-tourbé de chez Springbank, proposait une entrée de gamme assez intéressante.
Le nom choisi est tout simplement C.V. pour « Curriculum Vitae », une sorte de carte d’identité des qualités organoleptiques de ce qui se fait chez eux.
Le C.V. n’est pas resté très longtemps dans la gamme, seulement de 2009 à 2012.  Toutefois, il est encore possible de se procurer quelques bouteilles car elles ont été produites en grande quantité. Il a été remplacé par une version 10 ans.


Ce nectar est le résultat du mariage de single malts de différents âges (entre 6 et 10 ans), maturés séparément en fûts de bourbon et de sherry.
Notons que le C.V. était jadis une tradition chez Springbank vu qu’il existe en Longrow et en Springbank.

La dégustation

Robe : or clair
Nez : léger, floral et boisé, avec des arômes d’agrumes, de fruits secs, de miel, de vanille et une touche de malt

Bouche : fraîche et crémeuse, légère, un peu fruitée, mais bien maltée et boisée, avec notes de vanille et d’épices comme la muscade, la cannelle. On perçoit, au loin, un peu de salinité et d’amertume, et même un peu de fumée.
Finale : mi-longue et asséchante, dans la lignée de la bouche, maltée et boisée, épicée.

Une belle entrée en matière pour ceux qui découvrent la marque. Il est complet sans être trop complexe.  Sa légèreté et sa simplicité en fait un whisky agréable à boire en toute circonstance.

Pat Whisky Explorer

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lundi 3 décembre 2018

Review #487 : BenRiach – Single Cask Bottling – 1972 – 39 years Old – cask #802


Review #487 : BenRiach – Single Cask Bottling – 1972 – 39 years Old – cask #802


A part en single grain et lors de ma soirée Dalmore en septembre 2017, ce BenRiach de 39 ans est l’un des plus vieux whiskies que j’ai eu l’occasion de goûter.


Il s’agit d’un single cask, un bourbon hogshead portant le n°802, distillé en 1972 et embouteillé en juillet 2011.  Le nombre de bouteilles étant limité à 169, ce nectar est désormais quasi introuvable.

39 ans semblait être la dernière limite pour l’embouteillage de ce fût, avant de descendre en-dessous des 40% APV exigés pour l’appellation de « whisky ».  Il est d’ailleurs assez rare d’avoir des bruts de fûts frôlant les 40%...

Bref, pour cette qualité, le single malt n’a pas été coloré ni filtré à froid, bien entendu.
Il fait partie des whiskies que l’on déguste goutte par goutte, tant les opportunités d’en trouver sont rares.  L’idée est de s’imprégner de ce moment inoubliable pour de nombreuses années.

Lien : https://www.whiskybase.com/whiskies/whisky/26474/benriach-1972


La dégustation

Robe : or profond
Nez : super parfumé et doux, avec du bois, de la cire d’abeille, du caramel et des notes florales que je n’arrive pas à définir.

Bouche : légère et complexe, nette et lisse, on y retrouve le bois et les fleurs, mais aussi de la vanille, du miel, des fruits du verger et des fruits tropicaux, un peu d’épices…
Finale : mi-longue, super douce, sur le bois et une légère amertume.

Après 39 ans, je m’attendais à un whisky assez épais et concentré.  Finalement, la complexité ne fait aucun doute et le mélange des saveurs est super bien équilibré. J’ai surtout apprécié sa douceur et sa corpulence.

Pat Whisky Explorer
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vendredi 30 novembre 2018

Review # 486: Ardbeg - Corryvreckan


Review # 486: Ardbeg - Corryvreckan

Introduit dans la gamme courante depuis 2008, le Corryvreckan fait référence à un tourbillon marin que nous pourrions traduire par « chaudron des mers bouillonnantes ».  Le tourbillon, bien connu dans la région, est associé à une légende locale.
L’édition qui fait l’objet de ces notes de dégustation est celle de 2018, plus précisément l’embouteillage du 17 janvier. Ardbeg propose, chaque année, plusieurs embouteillages, toujours au taux de 57.1 % APV (ce n’est donc pas un brut de fût). Au moment d’écrire cet article, pas moins de 47 versions sont référencées sur Whiskybase. Le nectar a reçu pas mal de récompenses, dont le titre de « Best single malt of the World » au World Whisky Award 2010 et de « Best NAS » dans une version de la Whisky Bible.

Le Corryvreckan remplace le Airigh nam Beist, présenté entre 2006 et 2008 à un taux plus classique de 46% APV.

Lien whiskybase : https://www.whiskybase.com/whiskies/whisky/115409/ardbeg-corryvreckan
La dégustation

Robe : vieil or
Nez : puissant et intense, très marqué par la tourbe, le bacon fumé et le cuir, avec des arômes de miel, de chocolat, de bois et une légère brise de mer.

Bouche : riche, corpulente, crémeuse et viandeuse, avec une tourbe et une fumée dominantes.  Notes d’oranges et de citrons confits, de miel, de fruits secs, de chêne et de café, quelques épices et une tendance maritime plus sensible qu’au nez.
Finale : longue et puissante, sur la tourbe et la cendre froide.

Un vrai tourbillon de fumée qui peut faire tourner la tête aux novices.  Personnellement je le trouve très agréable, mais je préfère la tourbe associée au sherry.
Pat Whisky Explorer

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mercredi 28 novembre 2018

Review # 485: Balblair 91 – 3rd release


Review # 485: Balblair 91 – 3rd release
 
Cette année 2018 a vu la sortie de deux superbes nectars chez Balblair, le 91 et le 00. Déclinés à chaque fois en small batches, la distillerie  a su sélectionner les meilleurs fûts pour les embouteiller après une longue période de maturation.
Pour le 91, nous avons un superbe single malt de 27 ans, muri pendant 24 ans en anciens fûts de bourbon, puis mis en finition pendant les 3 dernières années dans des fûts de sherry oloroso en premier remplissage.

Nous sommes dans une gamme supérieure, avec un prix à sa hauteur, quasiment 150 euros.  La seule chose que je pourrais reprocher, une fois de plus, c’est la réduction à 46% APV.


Notons qu’il s’agit de la troisième version du millésime 1991, les deux premières datant de 2009 et de 2011.
Lien whiskybase : https://www.whiskybase.com/whiskies/whisky/106513/balblair-1991

La dégustation

Robe : vieil or
Nez : complexe et très marqué sur les agrumes, orange et citron, avec des arômes de chocolat, de vanille, de caramel et une tendance un peu boisée.

Bouche : riche, puissante et gourmande, pâtissière… on y retrouve les tendances du nez, vanille, caramel, chocolat, orange, … agrémentée de notes épicées, de miel et de sucre brun. Peu de marqueurs typiques du fût de sherry.

Finale : mi-longue et chaleureuse, avec persistance, sur des orangettes et des épices.
Un excellent Balblair, complet, tout en richesse et en corpulence, très marqué par le bourbon.

Pat Whisky Explorer

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lundi 26 novembre 2018

Review #484 : Koval – Four Grain


Review #484 : Koval – Four Grain

Peu connu dans nos contrées, la Koval Distillery est située à Chicago, dans l’Illinois, et produit des whiskies réputés « bio ».  Bien que la marque n’existe que depuis 2008, il s’agit de la première distillerie qui a été ré-ouverte à Chicago depuis la prohibition.
Chaque étape de la production est maitrisée, du choix des céréales à l’embouteillage. La distillerie fait appel à des producteurs de céréales du midwest, favorisant ainsi le circuit court et le respect de l’environnement.
La marque dispose de 6 produits différents, un bourbon, un whisky de millet, un rye, un rye blanc, un whisky d’avoine et, celui qui nous intéresse ici, un four grain.
Ce dernier est donc, comme le nom l’indique, composé de 4 céréales différentes :  l’avoine, le malt, le seigle et le blé.  La maturation annoncée varie entre 18 et 24 mois. Elle est assurée par des fûts de chêne américain neufs, carbonisés.
L’embouteillage se fait en single cask, en l’occurrence, ici, le n°XU2A28.

Notons que l’embouteilleur indépendant Valinch & Mallet a, en 2017, utilisé certains de leurs fûts pour affiner un embouteillage de Caol Ila de 2011.


Lien Whiskybase : https://www.whiskybase.com/whiskies/whisky/104503/koval-four-grain
La dégustation

Robe : vieil or
Nez : assez atypique car peu courant, avec une dominance de fruits tropicaux, de céréales, de vanille, de cuir, de poivre, de tabac et de caramel.

Bouche : puissante et crémeuse, boisée et légèrement épicée. Notes d’agrumes, de banane, de céréales, de réglisse, de vanille et de cannelle.
Finale : courte mais complexe et épicée.

Un whisky de grain un peu surprenant par sa puissance et sa complexité. On s’attend à de la douceur.  Bon, comme on n’est pas sur un single malt haut de gamme, je préconise exceptionnellement le petit glaçon pour l’apéro ou le dessert. Un peu cher compte tenu qu’il s’agit d’une bouteille de 50 cl.
Pat Whisky Explorer

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vendredi 23 novembre 2018

Review # 483: Highland Park - Valkyrie


Review # 483: Highland Park - Valkyrie

Pas trop fan d’Highland Park au départ, je leur découvre petit à petit pas mal de qualités au fur et à mesure des dégustations et de la sortie des nouveaux produits.

Loin des classiques 10 et 12 ans, la distillerie a débuté, en 2017, une trilogie, la « Viking Legend », réputée très tourbée.  Le premier opus de la série est le « Valkyries » et sera suivi, en 2018 par le « Valknut » (mes notes vont suivre) et, en 2019, le Valhalla » qui clôturera cette série spéciale.
Déjà tourbés au départ, les single malts habituels de chez Highland Park sont composés, à peu de choses près, de 1 part de malt tourbé pour 4 parts de malt non-tourbé.  Ici, pour cette trilogie, nous sommes quasiment à 50/50. Le fût de sherry a toutefois bien fait son travail en intégrant parfaitement la tourbe qui, bien que très présente, n’est pas dominante.

Les 250.000 bouteilles annoncées sont issues d’un assemblage de single malts maturés en fûts de bourbon et de sherry, dont les proportions font partie du secret de fabrication.
Lien whiskybase : https://www.whiskybase.com/whiskies/whisky/94486/highland-park-valkyrie

La dégustation

Robe : ambre
Nez : très aromatique, avec un bel équilibre tourbe / fruits secs, rappelant l’influence du sherry. Arômes de chocolat, de caramel, de citrons confits et d’épices.

Bouche : riche et intense, marquée par la tourbe, plutôt terreuse, et des notes de réglisse, d’épices assez puissantes (girofle, muscade, épices orientales…), de vanille, de citron, de pommes, de noisettes et de chocolat noir pour l’amertume. Une légère salinité nous recentre géographiquement.
Finale : mi-longue, épicée, fumée et saline.

Réservé aux amateurs de belle tourbe, ce Valkyrie est un bon départ pour cette trilogie qui s’annonce très intéressante. Rendez-vous dans quelques semaines pour mes notes sur le Valknut, assez différent car maturé exclusivement en fûts de sherry…
Pat Whisky Explorer

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mercredi 21 novembre 2018

Review #482 : Gordon & MacPhail – Connoisseurs Choice – Dufftown 2006


Review # : Gordon & MacPhail – Connoisseurs Choice – Dufftown 2006


Dufftown est l’une des rares distilleries à ne pas avoir eu d’interruption de production depuis la réaffectation d’un ancien moulin en distillerie en 1896.
Elle produit des single malts au profil classique du Speyside et est souvent prise en exemple pour les définir.


L’embouteilleur indépendant Gordon & MacPhail, qui revient très régulièrement dans mes notes, en propose ici une version de 10 ans, maturée séparément en hogsheads de sherry en premier remplissage et en tonneaux de bourbon en second remplissage.
La distillation date de 2006 et l’embouteillage du 28 janvier 2016.
Le nectar est embouteillé sans coloration ni filtration à froid, avec une degré d’alcool « idéal » de 46% APV.

Lien Whiskybase: https://www.whiskybase.com/whiskies/whisky/81351/dufftown-2006-gm
 
La dégustation
Robe : or jaune

Nez : discret et fruité, aux arômes de raisins secs, de cannelle, de caramel, avec une touche florale / herbacée rappelant le foin
Bouche : fraîche et crémeuse, complexe et bien épicée (poivre).  On y retrouve les fruits du verger, le caramel et des notes boisées. Le foin perçu au n’est  pas présent en bouche. Une légère amertume me perturbe un peu, mais s’estompe rapidement.

Finale : mi-longue, asséchante, mentholée, boisée et épicée.
Un nectar agréable, bien équilibré et complexe, peut-être pas aussi représentatif du Speyside qu’il ne devrait l’être.  Rapport qualité/prix excellent.

Pat Whisky Explorer
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